Anti-puce

Tous les traitements vétérinaires et les produits naturels efficaces pour éradiquer les puces

Anti-puce - Tous les traitements vétérinaires et les produits naturels efficaces pour éradiquer les puces

Les piqures de puces

Les piqures de pucesOutre la probabilité de transmettre certaines maladies comme le tænia, les piqures de puces sont souvent la cause de dermites allergiques provoquées par des antigènes présents dans la salive de la puce (bouton de puce qui se transforme en plaque rouge).

Symptômes

Chez le chien et le chat, on soupçonne le plus souvent la présence de ces parasites lorsque votre animal de compagnie s’adonne à de longues séances de grattages, léchages, mordillements… Cette réaction naturelle est la conséquence de démangeaisons liées à une réaction allergique aux piqûres de puces et la cause de dépilations plus ou moins étendues. Le plus souvent, les zones concernées se concentrent sur la partie postérieure du corps de l’animal pour deux raisons majeurs :

  • Les larves étant détritiphages, elles se concentrent dans un périmètre plus ou moins proche de l’anus de l’animal.
  • Les puces adultes se groupent souvent dans les zones les plus difficiles à « gratter ».

Une piqûre de puce provoque de petits boutons rouges qui, à force de grattage, peuvent s’altérer en lésions, croûtes et inflammations. Les piqûres de puces peuvent également être la cause de prurit allergique et de dermatite miliaire.

Chez l’homme, les piqûres de puces provoquent généralement de petits boutons rouges accompagnés de démangeaisons intenses. On les retrouve le plus souvent sur les pieds, chevilles et mollets puisque que, fautes d’hôtes plus favorable (chien, chat, …), les puces qui s’attaquent à l’homme sont généralement celles que l’on nomme abusivement « les puces de parquets ».

Le cycle biologique de la puce

Le cycle peut être bref (2 à 3 semaines) et peut durer plusieurs mois. Cette différence n’est pas liée uniquement à l’espèce mais également aux facteurs suivants :

  • la température ambiante
  • le taux d’humidité
  • l’accès à la nourriture
  • la concentration en dioxyde de carbone
  • la présence ou non d’êtres vivants dans l’environnement infesté

Le cycle biologique de la puce est défini par 4 stades :

  • l’œuf
  • la larve
  • la nymphe
  • l’adulte

L’oeuf

La puce prend son premier repas (de sang) dans les 20 minutes après avoir abordé un hôte. 24 à 48 heures après, la puce femelle pond. Une puce peut pondre de 20 à 30 œufs [1] par jour jusqu’à sa mort. Ils sont ronds ou ovales, leur coque est lisse et d’un blanc nacré. Leur texture est collante mais l’œuf tombe facilement d’un animal. Selon ces conditions, l’œuf éclot après 2 à 10 jours.

La larve

Il en ressort une larve d’environ 1,5 mm de long. La larve n’est pas un parasite, elle est détritivore : elle se nourrit d’amigos de puces, de restes de déjections de son hôte si la larve est toujours sur l’animal ou de déchets organiques. Elle est lucifuge (elle n’aime pas la lumière). C’est pourquoi, la larve est souvent cachée et est souvent recouverte de poussières, de fibres, de grains de sables ou de débris organiques. Après une période de 7 à 18 jours la larve se transforme. Elle tisse un cocon autour d’elle grâce à la soie qu’elle produit à partir de ses glandes labiales. La larve atteint ainsi la stade de nymphe.

La nymphe

Au bout d’une dizaine de jours la nymphe brunit, elle est enfin adulte. Elle peut rester jusqu’à 150 jours dans son cocon attendant des conditions favorables pour émerger. Ce sont de vrai bombe à retardement. Il arrive parfois qu’au retour d’une longue période d’absence comme des vacances, les trépidations de pas dans une maison fassent émerger toutes les puces en même temps. Vous assistez alors à une invasion massive du foyer. Il est à noter que c’est dans cette état de nymphe que les puces résistent le mieux aux insecticides puisqu’elles sont partiellement protégées dans leur cocon.

La puce adulte

La puce nouvellement éclose peut vivre 1 à 6 semaines avant de trouver un hôte. Après avoir pris son premier repas, elle ne survit pas au delà de 2 jours sans lui.

Cycle Biologique de la puce

Description de la puce

puce

La puce est un insecte ectoparasite (parasite externe) de l’ordre des syphonaptères. Jaune ou brun sombre, elle dispose de 3 paires de pattes adaptées au saut, munis de griffes. Elle mesure en 1 et 8 mm de long. Leur corps couvert de soies est aplati sur les côtés. C’est un insecte ubiquiste (qui existe dans le monde entier). Plus de 2500 espèces ont été référencées, mais les deux espèces les plus connues sont les puces dites « du chat » (Ctenocephalides felis) et « du chien » (Ctenocephalides canis). Les chats abritent à 99% des puces du chat (Ctenocephalides felis). Les chiens, quand à eux ne recueillent qu’une fois sur 10 des puces appeler puces du chien (Ctenocephalides canis) contre 9 fois sur 10 des puces du chat.

Conditions de vie

 

Les puces infectent les mammifères et les oiseaux. Les puces du chiens C. canis ne vivent que sur les chiens, alors que les puces du chat C. felis peuvent se nourrir sur tous les mammifères européens (carnivores, lapin, lièvre, ruminants ou humains).Les puces ne cherchent pas à quitter leur hôte ou à en changer,  (sauf en cas de dérangement ou lorsque la température corporelle de leur hôte diminue) puisqu’une fois tombées au sol, les conditions de vie ne leurs sont plus favorables. Elles meurent en 2 jours si elles ne retrouvent pas un autre animal auquel s’agripper.  Les risques de contaminations s’expliquent souvent par la prolifération de ces insectes. Enfin contrairement aux idées reçues, les puces ne sont pas prédestinées aux endroits sales ou aux mammifères qui se négliges. Elles se nourrissent de sang (hématophages), de déjections d’imagos de puces, de restes d’excréments de leurs hôtes et de denrées alimentaires (détritiphages). Elles vivent là où les conditions de vie leurs sont favorables : température, taux d’humidité, concentration en dioxyde de carbone et accessibilité à la nourriture… Une habitation chauffée abritant un ou plusieurs animaux est donc un terrain propice à la prolifération de ses parasites…